Commission santé et protection sociale du Parti communiste français

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20180213-CP-Clermont-Fitz-James-Les syndicats unis sous la pression

le 22 February 2018

20180213-CP-Clermont-Fitz-James-Les syndicats unis sous la pression

17 mars, Clermont - Manifestation contre la fermeture de la maternité

le 22 February 2018

Comme à Creil, la maternité de Clermont est menacée de fermeture.

Le Comité de défense et de développement des deux hôpitaux du Clermontois vous donne rendez-vous pour une

 

Manifestation « Non à la fermeture de la maternité de Clermont »

samedi 17 mars à 10 heures

devant La Poste de Clermont

 

Mobilisation commune pour sauver nos maternités et hôpitaux de proximité !

Courrier de la sénatrice Laurence Cohen à la ministre de la Santé et des Affaires sociales, concernant le projet de fermeture de la maternité de Creil - 2 février 2018

le 22 February 2018

Courrier de la sénatrice Laurence Cohen à la ministre de la Santé et des Affaires sociales, concernant le projet de fermeture de la maternité de Creil - 2 février 2018

 

TV aiMe-Oise-Le comité de défense pour le maintien de la maternité de Creil - 29 janvier 2018

le 22 February 2018

21 mars, Montataire - #Monassomonservicepublicjytiens

le 22 February 2018

21 mars, Montataire - #Monassomonservicepublicjytiens

Samedi 17 février, les bénévoles de la vie associative sont venus nombreux à l'invitation de la ville de Montataire et de son maire Jean-Pierre Bosino à la 5e rencontre de la vie associative, dans l'Espace de Rencontres. Un moment convivial qui fut également l'occasion pour ces bénévoles d'associations culturelles, sportives ou sociales d'échanger sur les difficultés qu'ils rencontrent en matière de budget, d'emploi et de gestion administrative qui est de plus en plus lourde. 

Des difficultés qu'ils évoquent également dans la vidéo réalisée par TV aiMe.

Pour dénoncer cette situation et exiger les moyens nécessaires à la sauvegarde de ces activités associatives qui font la richesse de notre ville,

le mercredi 21 mars prochain, la Ville de Montataire organise place de la Mairie, une grande journée de mobilisation pour défendre nos associations et nos services publics.

Bientôt plus d'informations sur ce sujet !

 

Tour de france des hôpitaux des parlementaires des groupes communistes.

le 22 February 2018

Tour de france des hôpitaux des parlementaires des groupes communistes.

Les parlementaires communistes ont engagé un tour de France des hôpitaux et des Ehpad.
Cette démarche fait suite à la rencontre du 10 janvier qu'ils·elles ont initiée à l'Assemblée Nationale, rassemblant ainsi plus d'une centaine de professionnel·e·s, syndicalistes, élu-es et animateurs de comités locaux. Le Tour de France s'appuie bien-sûr sur les luttes en cours, partout dans le pays.

Le tour de France a démarré le 12 février et se poursuivra jusqu'à fin juin. Son objectif vise d'une part à relayer les situations, les alertes des personnels, des usagers, de tous les acteurs mobilisés et aussi à être force de propositions au niveau législatif.

Le dogme libéral de la réduction des dépenses publiques prôné par les gouvernements successifs depuis une quinzaine d’années, n’a pas épargné le service public hospitalier. Cela se traduit par des fermetures d’hôpitaux de proximité, des carences dans les prises en charge, des consultations reportées, des distances qui s’allongent pour l’accès à des soins de premier recours, des temps d’attente indécents aux urgences...
 

Cette situation est d’autant moins acceptable que les moyens existent dans notre pays.

Participeront à cette initiative en Isère :

  • Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne ;
  • Pierre Dharréville, député des Bouches-du-Rhône ;
  • Guillaume Gontard, sénateur de l’Isère ;
  • Renzo Sulli, maire d’Échirolles, vice-président de la Métro ;
  • Dominique Wattrin, sénateur du Pas-de-Calais

Programme de la tournée en Isère

LUNDI 26 FÉVRIER
11 h : hôpital de Saint-Égrève • 13 h : hôpital Sud ; déjeuner avec les personnels hospitaliers •
15 h 30 : CHU Michallon • 16h30 : rencontre avec les syndicats et visites de services•
18 h-21 h : réunion publique, Salle Gilbert Faure (Pavillon Vercors, parvis de Belledonne) •

MARDI 27 FÉVRIER
10h : hôpital de La Mure • 14h30 : hôpital de Voiron •
17 h à 18 h 30 : réunion avec les personnels

 

MOBILISATION POUR LES SERVICES À DOMICILE ET EN EHPA LE 15 MARS PROCHAIN

le 21 February 2018

MOBILISATION POUR LES SERVICES À DOMICILE ET EN EHPA LE 15 MARS PROCHAIN

Réunis le 10 janvier 2018 à l’Assemblée nationale, nous usagers, patient-e-s, personnels soignants, personnels administratifs, ambulanciers, médecins, directeurs d’établissements de santé, membres de comité de défense des hôpitaux et maternités, élu-e-s municipaux, départementaux, régionaux, député-e-s, sénatrices et sénateurs appelons la population à amplifier la mobilisation en faveur de l’hôpital public, mis à mal par les politiques gouvernementales menées depuis des décennies.

Communiqué de l’intersyndicale des services à domicile et en établissements (EHPA, EHPAD, USLD, hôpitaux gériatriques) pour personnes âgées :

"Le 30 janvier, partout en France, des dizaines de milliers de professionnels de services à domicile et établissements pour personnes âgées ont répondu à l’appel à la grève nationale de l’intersyndicale, soutenue par l’AD-PA et les organisations des retraités et familles.

En dépit d’un mouvement d’opinion aussi large et sans précédent, le Président de la République ne s’est toujours pas exprimé sur la situation de l’aide aux personnes âgées.

Or il est temps que l’Etat entende la nécessité de :

- Mettre en place un financement pérenne et solidaire de l’aide à l’autonomie.

- Pérenniser le financement de l’aide à domicile, abroger les dispositions législatives baissant les dotations des établissements et maintenir de tous les effectifs

- Augmenter le temps passé auprès des personnes âgées à domicile et appliquer le ratio d’un personnel pour une personne accompagnée en établissement (prévu par le Plan Solidarité Grand Age de 2006)

- Revaloriser les salaires, améliorer les carrières et les conditions de travail des personnels à domicile et en établissement dans le cadre du statut et des Conventions Collectives Nationales.

Au-delà des mesures d’urgences nécessaires, un débat politique large débouchant sur la création d’une prestation autonomie doit être initié afin que notre société réponde enfin dignement au respect dû à la question du vieillissement de la population et aux professionnels qui les accompagnent. Il s’agit ainsi d’engager une large réflexion sur le regard que porte notre société sur le vieillissement, les personnes âgées et les salariés à leur service.

En conséquent, CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD, UFAS et UNSA, soutenues par l’AD-PA et rejointes depuis par la FSU et FA-FP, organiseront une nouvelle journée de grève et d’actions le 15 mars prochain.

L’intersyndicale et l’AD-PA, soutenues par les organisations de retraités et familles, ainsi que, désormais, par celles d’aidants et médecins, appellent l’ensemble des personnes âgées, familles et professionnels à se joindre à cette journée de mobilisation."

 

Transports. Vers un recul du maillage ferroviaire dans les P.-O.

le 21 February 2018

Transports. Vers un recul du maillage ferroviaire dans les P.-O.

Les cheminots craignent la fermeture de 150 km de lignes TER.

Nouvelles craintes pour le développement du transport ferroviaire dans les Pyrénées-Orientales. Dans un rapport commandé par le gouvernement et remis par son auteur Jean-Cyril Spinetta, il est prévu la fermeture de 9.000 kilomètres de lignes dites secondaires. Précisément, celles dont la rentabilité financière apparaît peu probable et dont les parcours peuvent être assurés par les bus. Pour les syndicats de cheminots et la CGT en tête, ces préconisations de fermetures, si elles sont suivies par le gouvernement, « menaceraient 150 kilomètres de lignes dans le département et donc les gares et les guichets. C’est la suite logique du désengagement de l’État depuis 20 ans dans le ferroviaire », peste Julien Berthelemy, responsable cheminot CGT à Villefranche-de-Conflent.

Les lignes menacées

Selon Pierrick Cymbler, cheminot CGT à Perpignan, il s’agirait « de fermer les lignes voyageurs enregistrant moins de seize trains par jour. Les trajets Latour-de-Carol/Foix et Perpignan/Villefranche apparaissent dans le rapport comme les liaisons à fermer prioritairement ». Mais pour le syndicaliste, ce recul du ferroviaire aurait pour conséquence, sur le plus long terme, « une fermeture également du train jaune et de la ligne Perpignan Cerbère. C’est-à-dire moins de services publics avec la possibilité d’une ouverture à la concurrence et donc à la privatisation de lignes. Avec ces préconisations, on revient vingt ans en arrière ».

Premier verdict lundi

Reste à savoir ce que décidera le gouvernement qui annoncera lundi sa feuille de route. Sur le sujet épineux et impopulaire des fermetures de lignes, le Premier Ministre Édouard Philippe ne devrait pas entrer dans le détail des mesures, mais affirmer une philosophie globale. Les cheminots attendent aussi les annonces sur la problématique du statut, un sujet toujours très discuté en France à plus ou moins juste titre. « En lisant ce rapport, on pourrait croire que le statut des cheminots serait la cause des problèmes du ferroviaire en France. C’est de l’enfumage, car il existe 600 métiers à la SNCF et ce statut. Ce sont des droits mais surtout des devoirs, comme de travailler de jour comme de nuit, 365 jours par an. Nous n’avons pas à porter le chapeau de la dette de la SNCF », détaille Martine Rodriguez pour Sud rail. Les syndicats se sont donné rendez-vous le 22 mars pour une mobilisation nationale, qui sera l’occasion pour eux d’avancer leurs propositions comme le souligne Julien Berthelemy. « Nous souhaitons redevenir une véritable entreprise d’État avec une reprise de la dette pour per- mettre un développement de l’emploi et des services rendus aux usagers ».

Julien Marion (L'Indépendant, le 21 février 2018)

Rapport Spinetta. Le Collectif « Oui au Train de Nuit 66 » communique.

le 20 February 2018

Rapport Spinetta. Le Collectif « Oui au Train de Nuit 66 » communique.

Ce rapport présente une logique comptable conduisant à supprimer de nombreuses lignes dont probablement des intercités de nuit. Le réseau ferré serait à terme limité à quelques grandes villes, contribuant à l’enclavement de territoires dont notre département serait logiquement victime. Pourrait-on imaginer de fermer les routes secondaires parce qu’il y circule beaucoup moins de véhicules que sur les autoroutes ? ! Par ailleurs, la concurrence dans les transports est faussée en faveur de la route, qui bénéficie d’une large majorité des investissements publics, ou de l’aviation dispensée de taxes sur le kérosène et dont les compagnies à bas coût sont massivement financées par des subventions. La France a besoin au contraire d’une politique publique de report modal volontariste vers le rail afin de proposer un service performant à tous les usagers et de respecter ses engagements en matière de réduction d’émissions de gaz à effet de serre.

À l’inverse, des pays voisins européens encouragent le ferroviaire pour les voyageurs et pour les marchandises comme mode de transport propre. L’Autriche et la Suède relancent leur réseau de trains de nuit avec succès, constituant une alternative à l’avion.

L'Indépendant, le 20 février 2018

Spinetta. Un rapport technocratique et libéral à « jeter au panier »

le 17 February 2018

Spinetta. Un rapport technocratique et libéral à « jeter au panier »

SNCF. Les syndicats s’inquiètent pour les emplois, les progressistes pour le service public et les élus locaux pour l’aménagement des territoires.

« Les cheminots font une manifestation nationale le 22 mars » : vendredi, le leader de la CGT Philippe Martinez a donné la date de la riposte aux attaques formulées contre la SNCF dans le rapport Spinetta remis jeudi au gouvernement qui l’a d’emblée salué comme « complet et lucide ». La CGT n’est pas la seule à considérer que ce rapport est « une attaque inédite contre le service public ferré ». Le deuxième syndicat de l’entreprise, l’UNSA ferroviaire ne peut que constater que « on va vers une recherche de rentabilité commerciale à l’encontre du service public pour tous ». Sud Rail, le troisième, considère purement et simplement qu’il faut « le jeter au panier » car « c’est le système entier du transport ferroviaire qui est en danger » avec « l’abandon du rail public par l’État » et « une mise à mort du fret ferroviaire ». Quant à la CFDT, elle craint « une rupture d’égalité des citoyens dans l’aménagement du territoire » et entrevoit déjà « le train pour les régions riches » et « la route et les risques routiers pour les plus pauvres ». Tous envisagent déjà une mobilisation sociale, Sud Rail n’excluant pas un mouvement de grève. Certes, tous sont convoqués lundi pour discuter avec le ministère. Une concertation déjà qualifiée de « pipeau » par Philippe Martinez car inscrite dans « un cadre déjà bien figé ».

Les syndicats vont défendre le service public ferroviaire mais également leur statut dont la remise en cause est considérée comme « inacceptable » par la CGT, « un drapeau rouge » par l’UNSA, « une ligne rouge » par CFDT. Mais le numéro un de la CGT tente de faire comprendre que cette question n’est pas le seul problème des cheminots. « Le gouvernement s’attaque à la SNCF comme il s’attaque à tous les services publics » a-t-il notamment déclaré sur France Inter. Quant à la remise en cause du statut, c’est une façon d’affirmer que les problèmes sont de la faute des salariés, « comme toujours » poursuit le Cgtiste.

« Ce rapport s’inscrit dans une idéologie libérale digne de Margaret Thatcher. Fermetures de lignes, transferts de personnel aux entreprises privées, ouverture à la concurrence… Tout y passe » analyse pour sa part Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF qui se dit « extrêmement inquiet ». Inquiétude également chez les centristes et même à droite. Certes, la tentation est grande d’applaudir des deux mains à la fin du statut de fonctionnaires chargés de tous les maux mais l’annonce de fermetures de petites lignes leur pose un problème. « Il ne serait pas acceptable que la réforme du système ferroviaire se fasse au détriment des territoires » affirme ainsi le centriste Hervé Maurey, Président de la commission aménagement du territoire au Sénat. « Il n’est pas question d’accepter de fermer des petites lignes » a renchéri le Maire LR de Nice. Localement, les élus de droite comme de gauche vont sûrement apprécier modérément la phrase de la page 115 du rapport : « les autorités organisatrices doivent assumer le coût complet des services d’infrastructures qu’elles utilisent ». Autrement dit, l’État règle le problème du coût du ferré en s’en délestant sur les Régions qui doivent concrètement s’attendre à une hausse du péage demandé. D’où les inquiétudes clairement formulées par l’Association des régions de France qui se disent « très préoccupées » par l’avenir du réseau ferroviaire de proximité, s’opposent à la recommandation « qui invite l’État à ne pas respecter les Contrats de plan État-Régions » et souligne « une méconnaissance de la réalité du transport ferroviaire dans les territoires ».

Angélique Schaller (La Marseillaise, le 17 février 2018)

Dans le transport : c’est l’ofre qui fait la demande

Certes Jean-Cyril Spinetta n’a pas demandé explicitement la fermeture des petites lignes. Son rapport se contente de demander un audit tout en affirmant en préalable qu’elles coûtent très cher alors qu’elles ne transportent que 2% des voyageurs. « Chaque kilomètre parcouru par un voyageur coûte 1 euro à la collectivité » explique-t-il aux Echos avant de savourer par avance les économies réalisées en cas de fermeture : « 1,2 milliard d’euros annuels dont 500 millions sur l’infrastructure et 700 millions sur l’exploitation ».

Faux ! répond en substance l’association des usagers du Rail -FNAUT- de Languedoc-Roussillon qui souligne que « décider de la suppression d’une ligne parce qu’elle est peu fréquentée est une hérésie ». Pourquoi ? Parce que en la matière, « c’est l’offre qui fait la demande et la fréquentation ». Et de comparer deux lignes de parts et d’autres des Alpes. L’une, côté français assure 14 trains quotidiens, l’autre, côté italo-suisse propose… 25 aller-retour quotidiens  soit 50 trains par jour.

Mettre fin à l’utilisation de 9.000 km de voies comme le stipule le rapport porterait un coup fatal à un ensemble qui figure actuellement en deuxième place du réseau européen selon les données de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières et qui via ses gares et ses haltes ferroviaires met 90% de la population à moins de 10km d’une gare. Certes, la France est très médiocre dans son intensité d’utilisation de ce réseau avec 48 trains au kilomètre et par jour contre 140 aux Pays-Bas, 119 en Suisse, 96 au Royaume-Uni et 75 en Allemagne. Peut-être ce qui fait dire à la CGT que gouvernement et direction de la SNCF ont depuis longtemps, une « politique anti-ferroviaire ».

Angélique Schaller (La Marseillaise, le 17 février 2018)